Glissières Gonflables

A PROPOS DE...

Notre histoire...

 

Bonjour à tous, je m'appelle Chloé Ségneré et suis à l'initiative de Familyologie.

Avant tout, laissez-moi vous remercier chaleureusement de l'attention que vous portez à ce site, qui, je l'espère, vous aura inspiré.

 

 

 

 

Familyologie est né du désir de transmettre mes expériences de maman (tant de bonheur que de frustrations!), combinées à mes connaissances professionnelles (de théorie(s) appliquée(s) plus que pratiquée(s)), dans le but de vous accompagner à devenir un parent plus serein, reposé, apaisé et bien préparé.

Car il faut bien l'admettre, la parentalité, indépendamment de tous les moments inestimables qu'elle nous offre avec nos enfants, peut aussi faire ressortir des facettes de nos personnalités qui nous paraissent parfois insoupçonnées, sources de culpabilité ou d'incompréhension. Et le manque de sommeil, lorsqu'il est présent et récurrent, ne fait qu'accentuer tous ces maux.

Une grande majorité des difficultés que nous rencontrons dans la relation avec nos enfants est due à une différence de langage. Le cerveau de l'enfant, très jeune et très immature (il lui faudra d'ailleurs entre 25 et 27 ans pour atteindre sa pleine maturité), est bien différent de celui de l'adulte. Les paroles, pensées, perceptions, comportements, réactions, décisions, concepts spatio-temporels, capacités cognitives, psychosociales, physiques etc. des enfants sont inexorablement distincts de ceux de leurs parents. En apprenant à mieux comprendre et écouter le langage de l'enfant, l'adulte est alors plus aisément en mesure d'intégrer son monde et lui transmettre tout ce qu'il aura à apprendre pour grandir de façon sereine et épanouie!

Le coaching parental est-il de la parentalité positive?

Oui et non. La parentalité positive, positive pour le développement de l'enfant, s'est énormément démocratisée ces dernières années et est autant adulée par certains qu'elle est critiquée par d'autres.

Elle s'adosse aux découvertes en neurosciences, qui donnent des indications sur le fonctionnement et la structure du système nerveux, pour proposer des approches parentales plus en ligne avec le développement de l'enfant tant sur le plan  neurophysiologique, social, émotionnel, psychologique, biologique que cognitif.

Il est vrai qu'il n'est pas toujours facile de s'y retrouver au milieu de tous les ouvrages, les méthodes, les outils de parentalité positive ou bienveillante. Il est alors facile de l'interpréter, de se laisser convaincre ou encore de se laisser culpabiliser.

Chez Familyologie, nous préférons utiliser le terme de parentalité réflexive. En effet, la réflexion est, selon nous, à la base d'une parentalité plus respectueuse.

Nous définissons la réflexion tant au sens de refléter: le parent, tel un miroir, reflète alors l'émotion ou l'expérience que vit son enfant, qu'au sens du cheminement de pensée et dans ce cas, la parent accompagne l'enfant dans sa démarche de raisonnement intellectuel, le guidant vers une réflexion avisée.

Nous utilisons le terme de "Parentalité Réflexive ²", dans le but que tout parent qui l'utilise, puisse, à n'importe quel moment, en faire une lecture simple et directe, qui lui donne instantanément deux outils primordiaux à la base d'une parentalité positive pour le développement de l'enfant: le reflet de l'émotion de l'enfant et l'accompagnement de sa pensée. Cette forme de parentalité donne alors  à l'enfant comme au(x) parent(s), l'opportunité de s'écouter individuellement et mutuellement, de se faire entendre et de réfléchir conjointement, pour former une relation de respect et d'empathie.

 

Parentalité positive, parentalité permissive?

Absolument pas, bien au contraire!

La parentalité positive n'est ni de l'autorité ni du laxisme et elle ne se situe nulle part entre ces deux notions. Cette "nouvelle"parentalité, que l'on peut également qualifier de parentalité respectueuse du développement de l'enfant, est un équilibre entre connexion, qu'elle soit émotionnelle, verbale, non-verbale, physique ou encore psychique, et recadrage vers le bon comportement, la bonne décision.  Tout est question d'équilibre entre besoins de sécurité (amour, attachement, appartenance, affection, réassurance etc.) et expression des besoins de pouvoir personnel ou de libre arbitre, si importants  pour l'enfant pour se sentir vu, entendu, compris et digne de confiance.

Par ailleurs, étymologiquement parlant, la discipline n'est autre que la transmission d'un savoir en vue d'un apprentissage. Cela n'implique pas de punition, pas de jugement, pas de sanctions, simplement l'action de transmettre ce que nous savons.

Parents et enfants, grâce à cet échange relationnel, sont ainsi dans un processus mutuel, au sein duquel se créé une vraie synergie entre transmission et réception et où chacun est respecté en tant qu'individu à part entière.

Et les règles dans tout ça?

Enseigner c'est également établir des règles claires, s'y tenir avec cohérence et les respecter!

En effet, comme l'explique si simplement et pourtant si justement  Isabelle Filliozat dans son livre "Il me cherche": "les enfants détestent les limites, ils adorent les règles". Et pour cause! Si les enfants, comme les adultes d'ailleurs, n'apprécient guère les interdictions, remontrances et autres limites venant entraver leurs libertés, ils  se plient bien volontiers aux règles (et d'autant plus lorsqu'elles sont instaurées tous ensemble), desquelles émane une sorte d'autorité naturelle, établie et respectée par tous mais imposée par personne. Ce sont par ailleurs ces règles qui permettent à l'enfant d'obtenir la structure nécessaire à sa sécurité tant intellectuelle, que physique, morale ou encore émotionnelle.

Parents parfaits?

Je vous rassure! Il n'est ni question ni nécessaire d'être un parent parfait, qui ne crie jamais, qui n'a jamais d'émotions fortes, qui ne se sent jamais dépassé, stressé, désemparé! Ce parent n’existe pas et bien heureusement. Se tourner vers une éducation plus consciente, c'est commencer par mieux s'écouter,  être en mesure de reconnaître ses propres émotions, d'en comprendre les raisons, faire la paix avec soi-même et se rappeler que tous les conflits se réparent, tant qu'on leur donne du sens et que nous laissons chacun mettre des mots sur ce qu'il a ressenti. 

C'est alors en parent plus apaisé que vous vous lancerez quotidiennement dans l'aventure de la parentalité!

La communication est clé, alors parlez (parlez parlez!!) à vos enfants! Pas en les noyant sous des flots de paroles, car vous risqueriez de les  perdre en route! Mais communiquez en partageant vos émotions, vos ressentis, aidez-les à verbaliser et apprivoiser les leurs, revenez sur les conflits pour les réparer, aidez vos enfants à se sentir entendu, écouté et respecté. Les comportements des enfants ne sont que la partie visible de l'iceberg. Ils ne sont que le reflet de la capacité du cerveau de l'enfant à traduire extérieurement ce qu'ils ressentent intérieurement. Et immaturité cérébrale oblige, bien souvent le comportement ne nous semble pas adéquat et nous désarçonne... Et pourtant, la cause du comportement réside bien au plus profond d'eux-mêmes, dans leur monde, dans leur cœur, dans leur corps ou dans leur tête. 

C'est un univers de découvertes et d'aventures, alors attachez vos ceintures, et profitez du voyage!

Chloé Ségneré _ Photo .jpg
Dan Siegel
Neurobiologie Interpersonelle IPNB

Nos formations

Diplômée d'économie et d'école de commerce, c'est à la fin des années 2000 que je décide de partir à Londres en tant que responsable des relations investisseurs dans la gestion d'actifs au sein d'un groupe bancaire Écossais.

Près de dix ans plus tard,  mon mari et moi décidons de revenir en France et c'est peu de temps après que débutèrent mes premières expériences en parentalité.

En 2019, enceinte de mon premier enfant, je me tourne à force de recherches et de lectures, vers la parentalité positive. Passionnée par cette parentalité qui redéfinit les lignes de ce qu'est l'éducation et la discipline, en s'appuyant sur les dernières découvertes scientifiques, je décide alors de la pratiquer puis d'en faire mon métier.

Dès lors, je me forme à la Neurobiologie Interpersonnelle (IPNB) et à ses implications au sein de la relation parents-enfants, auprès du Professeur Daniel Siegel et du Mindsight Institute en Californie.

En parallèle, j'ai obtenu un diplôme de coach et accompagnante en Parentalité Positive et Relationnelle de l'Ecole des Formations Positives en Suisse. Formée à la méthode TePaPo (Techniques de Parentalité Positive), je suis également animatrice au sein d'ateliers du même nom ainsi que spécialiste en Gestion Positive des Conflits (GPC).

En outre, j'ai suivi de nombreuses formations parentales et ateliers auprès des plus grandes figures de la Parentalité Bienveillante, tels qu'Isabelle Filliozat, Catherine Dumonteil-Kremer ou encore Dan Siegel.

Enfin, début 2022 j'ai décidé de compléter mes formations avec une spécialité sur le sommeil des bébés et jeunes enfants auprès de Bedaine Urbaine.

 

Qu'est-ce que la Neurobiologie Interpersonnelle?

 

La Neurobiologie Interpersonnelle (Interpersonal Neurobiology ou IPNB) est une approche scientifique pluridisciplinaire récente, qui s'intéresse à la façon dont nos relations, nos interactions humaines, marquent nos vies et façonnent la façon dont le cerveau et l’esprit* (ou psyhisme) se développent.

Elle étudie les connexions au sein du cerveau d'un individu, mais également les connections établies entre les cerveaux de plusieurs personnes en fonction de la nature de la relation entretenue.

Appliquée à la parentalité, elle nous permet de comprendre comment une approche empathique, reposant principalement sur le fait d’être en lien avec l’enfant et en accord, en connexion avec ses émotions, tout en respectant son individualité , favorise le développement cérébral de ce dernier et lui donne toutes les clés pour une vie future épanouie, équilibrée et pleine de sens.

Cette parentalité est aussi appelée "parentalité intégrative" car elle encourage l’intégration cérébrale de l’enfant.  En faisant fonctionner les différentes aires cérébrales en équipe, comme un tout, et non comme des entités isolées, elle permet un meilleur équilibre et une plus grande cohérence menant vers une intelligence sociale et émotionnelle plus développées.

 

* A noter que "Esprit" est la traduction littérale de "Mind" en anglais mais que ce terme n'a pas pour vocation à faire référence à la spiritualité.